evo_moralesCe 18 décembre est une date historique pour la Bolivie, comme une vague à lame de fond, une nouvelle énergie politique semble déferlée sur l'Amérique latine. Et encore une fois, comme les mouvements zapatiste mexicain ou chaviste au Vénézuala, l'espoir et les idées sont venus d'en bas, l'action populaire a murri en 10 années de lutte.
A cette époque et dans un pays ultra-libérale, la mobilisation commenca par la formation de communautés agraires (syndicats), les cocaleros qui comme son nom l'indique organise les agriculteurs de plans de coca pour vivre décemment de leur culture. Cette mobilisation causa le courroux de Washington mais comme dit la chanson : "La coca ou la mort, et viva Zapatta !"
Bref ce mouvement en accompagnant beaucoup d'autres : « la société crée alors d’autres mécanismes de représentation et d’action politique : les mouvements sociaux, articulés sur des réseaux territoriaux ».
Ainsi après la création du parti MAS "mouvement vers le socialisme", Morales put se reposer sur une organisation nouvelle de la part de la société civile chilienne, structurée en centrale, en coopérantive, génératrices elles mêmes d'idées fécondes. Ainsi la lutte pour la maîtrise des énergie naturelle (alors délaissées aux multinationales) était engagée contre ces mêmes sociétés et un gouvernement aux ordres du processus naturel du marché (lol)!
L'élection de Morales n'est que la suite logique de ce réveil citoyen : ne pas laisser aux mains de spécialistes notre futur. Tout comme Chavez au Vénézuala, l'espoir du monde moderne repose sur ces nouvelles expériences...a suivre (mais en vitesse, 2007 ce n'est pas dans dix ans !!)