HarryQuand on sent que « tout n’a pas l’air », il faut prendre le large, tout recommencer, d’un point de départ tout nouveau, tout beau, plus vif sur le sujet.

Depuis que « Harry » est arrivé dans ma vie, je sens qu’il ne veut pas s’offrir à moi aussi facilement, que ce court-métrage est trop gentil pour être véritablement honnête. La création me fuit et c’est dans cet élan que je me précipite vers d’autres univers qui se mettent en lumière plus distinctement. Ne plus voir tout en gris (noir et blanc) : la vie est l’ambiguité du bonheur qui lui-même se tisse dans le malheur, etc…Non, ne pas céder, tel que me le dit mon nouveau « héro-Urgo » Kevin.

Un délinquant, il l'est, pas fini de l’amour il l’est, tant et plus, sans grand destin, oui. C’est le social qui forge ce héro, cette cassure de vie sociale qui « fait » toute sa vie. Parler de la haine, ou tout au moins de la peur de la marge, qui de cette vie parallèle reflète nos propres désirs, notre instinct que l’on a perdu au profit du grégaire, trop frustrant.

« Je nous appelle Kevin, on est tous des Kévins » aujourd’hui je revis…A plus tard Harry