Riposte - le journal de Bertrand D.

18 novembre 2012

Rue89, une presse française anti israelienne, un exemple tel un aveux...

Le rédacteur en chef de Rue 89,Pascal Riché, décrit la théorie de Schlomo Sand sur le mythe de la création d'Israel comme une  vérité qui dérange. Et publie cette tribune, le jour après le déclenchement de l'opération Pillars of Defense de l'armée israelienne sur les troupes du Hamas.

http://www.rue89.com/2012/11/17/le-peuple-juif-na-jamais-existe-et-autres-idees-qui-derangent-237125?page=2#comments-start

 

 

 

 

 

Prendre la thèse d’un historien et la dressée en vérité absolue : c’est quand même gonflé. Juste cette illusion logique fragilise l’argument et le rend nul. Ah oui j’oublie c’est Pillier de défense qui vous pousse à jouer sur l’émotion, et frapper, et encore frapper les esprits avec une petite haine de frustré. Les israeliens mènent une opération militaire, on est loin, très loin de l’évènement mais on veut y participer par tous les moyen. Et on trouve celui-là sans vraiment s’engager, juste envoyer un message et resortir les vieilles théories. Et les theories c’est toujours l'endroit où on se place par rapport a elles qui fabrique nos vérités. Vous, vous avez choisi de ne pas être d’accord avec l’actualité, alors vous niez même le droit d’un pays à son existence. Oh non ce n’est pas vous mais deux historiens Israeliens - garant de l’autorité absolue de vos certitudes -et comme cela la machine s’enclenche. Les uns sont des partisans de la ségrégation (ah bon), des affreux, des blancs colonnisateur - la preuve Haaretz a fait un sondage (qui a ete bidonné, et reconnu comme tel, mais bref). Et les autres : la victimisation perpétuelle de gens a qui ont permet la violence, légitime ! Meme si pour passer pour un heureux de la paix Boubliboulga, vous ne le direz jamais. Mais au final vous l’avez élu votre peuple au profit d’un autre qui représente tout ce que l’homme Blanc doit expier. Les Israeliens sont votre Mal incarné, votre part nauséabonde à extirper de la carte du monde. Oui vous voulez expier, et trouver une cause à defendre. Je vous conseille de parrainez un enfant d’Haiti, cela vous occupera au lieu de franchir les limites dont vous afflublez vos ’ennemies d’avoir franchis depuis longtemps à cause de vos théories dans lesquelles le Moyen Orient ne peut s’adapter. Cela s’appelle de l’ethnocentrisme !

 

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19 août 2012

La vie de Petko de Sofia

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Nos vies ne se jouent pas à Melrose place. Par ici c'est plutôt le goût de la salissure, le voyeurisme du paquet enchanté : alcool, sexe, drogue, quartier pauvre emballé pour un audimat blasé. Nos yeux savent tout, trop, c'est le premier moyen de communication avant de passer par le coeur puis une dernière fois filtré par la cervelle. Mais l'émotion nous prend trop, au bout de la chaîne l'électro-ancéphalogramme ne s'agace guère. J'ai les yeux rivés sur la télé, une série française conte la ville de Marseille et ses habitants, tout est propre et ensoleillé là-bas. Un paradis financé par le ministère du tourisme sans doute, ou bien le ministère de l'immigration comme au Canada. Il paraît que ce qui vient de l'Est les intéresse très peu. Trop de trou dans les poches. On pourrait me confondre avec un Romanichel et me taper dessus si je tente ma chance. Il ne me manque plus que le teint buriné : je ne suis qu'un blanbec, je passe incognito à l'Ouest. On est du même coin, le soleil dans la peau en moins.
Aucun droit de travail bien qu'européen, l'Ouest nous rejette. Les polonais viennent d'obtenir leur droits plein et entier de circuler, travailler là où en a envie.
Sofia c'est moche. Ils élevent désormais des buildings en moins de 3 mois. En verre et en métal pour compenser les tonnes de béton coulés sous Jivkov. Plus moderne ? les intempéries de la nuit dernière ont éventrés trois de ces symboles du progrès. Aux alentours les sirènes hurlent, en plus d'une nuit gachée par la météo, ils m'empêchent de la finir à m'endormir au son de la belle langue de Monsieur Molière. Ils colmatent les tours en kits avec des bâches. Encore une oeuvre d'art en attente,la ville est une somme d'expérience architecturale inachevée.
La nuit a été courte, juste quelques allers-retours au milieu d'une chaussée desertée. Il y avait bien un turque qui voulait me disputer la place. J'avais trop froid, trempé, juste une chemise et une par-dessus vite fait, la crêve au nez je lui ai laissé. J'ai des trous dans les poches, et rien dedans.
On s'est battu.
Je voulais pas quitter la place sans panache. L'alcool m'avait donné  de l'assurance au lieu d'un mal de crâne. En fait je n'avais rien à faire du tout ! Je me suis approché :
-J'en peux plus. J'ai froid. Tu me réchauffe ?
Il m'a sourit. Pour une fois j'ai cru à la tendresse du premier regard. Impossible pour un Bulgare. Forcément j'ai cru qu'il été turque. Il m'a emmené sous le porche de la villa Rosiche, et il m'a gâté avec ses dents. J'ai eu mal. Le mal toujours avec le plaisir ici, rien est totalement bien. j'aurai dû me douter encore une fois. : rien ne venait du coeur. Il m'a demandé de l'argent que je n'avais pas. Avec ces cris stridents il m'a poursuivi. Je courrais, enfin j'essayais. Il m'a frappé deux fois avant que je n'atteigne le boulevard Vitosha et que je ne saute dans un taxi.
J'aurai pu le traiter de sale turque, le dénoncer à la police. Juste sa face et mon doigt tendu vers lui aurait suffit à l'inculpation. Je me réfugie dans ma race. On est toujours le Rom de quelqu'un.
Je veux qu'on me tape dessus, je veux sentir l'injustice et la regarder en face. Je subis sans parade possible. Au moins essayer, comme dans cette série de français où ils permettent aux gens d'échouer ou de réussir.
Je baisse la tête. Micha me regarde du coin du canapé. Pendant toute cette fin de nuit il m'a regardé, les yeux dans le flou. Juste un regard, aimant, protecteur ou encore pris dans la colle. Tout est possible, je donne l'explication que je souhaite a sa non expression. Et j'ai envie de moi ce matin. Il est déjà l'heure...

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17 mars 2012

La Suède : Islamistes aux pays des nazis.

suede 2La dernière semaine, ne sachant où vaticiner, j’ai profité de l’occasion pour voyager plus au nord. Voir Maor. Dans cette Europe à l’économie vivifiante malgré l’atonie générale du continent. Sous un soleil radieux, les lacs gelés et le paysage parsemé d’une blancheur qui ne serait encore tenir avec l’arrivé du printemps, Stockholm apparaît comme une petite capitale bien solide au milieu de ce paysage de conte de Noël.

Les gens consomment, les centre commerciaux sont bondés, et le bêton stalinien des années soixante côtoie les structures en bois et de rendu énergique de pointe. Nous sommes dans un nouveau monde paraît-il.

Depuis toujours la Suède à été un modèle. Ségolène, la candidate perdante des dernières présidentielles françaises, n’avait que cet exemple pour dénominateur de la vertu. Economique, social, culturel, bref la Suède serait un paradis, né de la sociale démocratie.

Traverser Stockholm, comme une libido aux aguets, la blondeur de chacun n’est pas un mythe. Aux premiers abords Entre le jaune et le blanc, la tignasse identique, et le teint pâle, l’autochtone m’excite par la perfection. Un moule dont chaque génération a  su profiter.

Comment arriver à cette similitude parfaite ? Depuis 1935 la Suède ainsi que bien d’autres pays nordique, ainsi que l’Allemagne se sont livré à l’eugénisme, à la sélection de la race. Selon des critères de pureté, aryen de souche, des femmes et des hommes se sont vu contraint, de force, à une stérilisation. De manière méthodique et tatillonne, des fonctionnaires zélés ont dénié à vie le droit de procréer sous des prétextes de plus en plus fallacieux au fil des années : femme volage, fille mère, personnes aux capacités mentales plus faibles que la moyenne, origine incertaine….  

Nazisme et social-démocratie.

Himmler estimait que la race germanique la plus pure se trouvait en Suède et il voulait y recruter une division SS.

En 1928 le discours fondateur du modèle social démocrate,  de Per Albin Hansson, petit père du peuple Suedois, établi la notion du « foyer du peuple » une vision goubliboulga et communautariste où règnent la solidarité et l’égalité. En fait d'interventionnisme dans la « petite vie » - c'est une politique sociale visant la vie des foyers, les mœurs et la vie sexuelle. La limite est franchie. Ce qui justifiera la politique eugéniste de l'époque. Ou bien l'interdiction du mariage entre un suédois et une personne de confession juive, l'interdiction de soin et d'éducation faite aux Roms. Autant de mesures radicales,  qui rappellent la politique des nazis allemands.

Sauf que cette haine de l’Autre n’a jamais été dénoncée. Les industriels allemands se sont servis du nazisme dans un but mercantile, dans l'obsession de l'enrichissement coûte que coûte. Les Suédois, banquiers de l’or nazis, eux, y ont crus bien plus que tous.

suede 1L’eugénisme, qui concerna plus de soixante mille personnes, ne manque pas de m’exciter au final,  à chaque fois que je croise un de ces garçons qui ne pourrait comprendre mes yeux de braise sur son physique d’angelot, j’ai des envies de viol. Quant d’un coup je viens à croiser Barbamama dans un étrange je-m’en-foutisme général. Habitué à un Islam intégré au pays, je comprends que la notion d’assimilation est tout autre en pays Nordique. Issue principalement du Moyen-Orient, les populations de confession musulmane ont une foi plus expressive. Et les tensions vont crescendo avec une montée des extrêmes.

La Suède ou le modèle antisémite

Bien que sans génocide, sans procès de Nuremberg, la Suède vit  dans l’expiation depuis les années 90. Indemniser les victimes de la stérilisation forcée, un début de chasse aux SS du pays et changer  son image United Benetton. Avec un déficit démographique important, le pays est obligé d’ouvrir les portes de son territoire. Surtout aux minorités persécutées : irakiens, Somaliens, Afghans.

suede 3L’antisémitisme est entretenu par l'immigration musulmane, la Suède comme la Canada en pointe dans le domaine de la politique d’immigration ont un antisémitisme de reflex. Le manque d’éducation de ces populations et le populisme des médias ont conditionnés la haine du juif et de l’israélien en particulier. Un animateur télé se plaint sur Radio Canada qu'"Israël ne se soit pas encore effondrée, car elle n’a pas le droit à l’existence" un quotidien populaire Aftonbladet affirme que l'armée israélienne se livre à un trafic d'organes d'enfants palestiniens.
La Suède accueille des antisémites décomplexés : Ditlieb Felderer, Ahmed Rami.  Islamiste de renom, Rami pense qu’:"Hitler aurait du achever son œuvre » d'extermination des Juifs. En 2006, le quotidien Göteborgs-Posten titrait : « La haine des Juifs est parmi nous ». Un sondage venait de révéler que 41 % des 5.000 personnes interrogées avaient une opinion totalement ou partiellement négative des Juifs. Il confirmait la vitalité en Suède de tous les préjugés sur le Juif cupide ou sur la conspiration mondiale des Juifs. La nouvelle alliance atypique « brun-vert » renoue avec la tradition nationale sociale démocrate.

En bref je n’ai jamais compris la volonté de Maor de s’installer dans ce pays, à part les considérations pécuniaires et son envie de blonds aux yeux bleus qui le culbutent tous les soirs comme de l’ivresse frénétique.

Ces derniers jours m’ont filé la nausée et j’ai dû me défouler. Est ce un délire de faciès ou juste la façon d'être éconduit par son amoureux qui tout à coup devient l'ex qui m'autorise ce genre de hargne anti-viking ? Ou bien le récit de ce même ex quand à la haine du juif et sa peur de fréquenter certaines villes ? Mythe ou réalité ? L’israélien se sent en insécurité chaque fois à l’étranger. Les Suédois ne m'ont jamais inspiré, autant que j'approfondisse ce malaise maintenant vérifié sur place. Un goût amer dans la bouche, une chanson de l'Eurovision beaucoup trop clinquant et au final sans charme.
Tout est trop bien réglé pour être honnête au pays de Strindberg. Il est temps de partir.

27 février 2012

Journal de Filip Trojosvky...le succès

filip tEx porn-star désengagée de tous contrats avec les maisons de productions nationales et internationales, Ex champion de Box Thaï, ex candidat de la télé réalité, ex mannequin...Je sers à vendre du papier, des fringes et tout autres objets dont vous auriez l'utilité. 

Je mange à tous les rateliers, à force je ressemble à un épouventail. De pièces rapportés, mes contrats publicitaires m'imposent la posture homme sandwich de quelques stylistes à la mode ou en passe de le devenir. Mais à force je ne ressemble à plus grand chose, tout dépareillé, une veste verte, un pantalon mauve et une casquette au reflet fluo : a force de vouloir être tendance, on en devient ridcule. Je dois payer mes factures, le luxe que je m'impose comme des éclats de diamants aux yeux du peuple. Donner à rêver. Je suis le support.

filip friendJ'essaye d'être un peu hétéro, même si cette histoire de Martin Vanek me pourit la vie. Cette pédale insolente, patron d'une agence de mannequinnat, organisa un déjeuner soit disant en tête à tête. Quelques jours plustard des clichés circulés en premières pages de la presse trash : une nouvelle idylle avec Martin le gay assumé ?  Je n'en avais pas besoin. Le destin se charge de punir les mécréants, quelques mois après, Martin le vaniteux ferma boutique pour escroquerie de jeunes gens à qui il promettait gloire en échange de prestations sexuelles ou de cash pour un shooting sans lendemain. Il se vantait du nombre exacte de ses conquêtes.

J'essaye de ressembler aux gens, à leur grande majorité, et ce qui les rassemble le plus. Je ne veux pas que le passé me cerne dans le profil de garçon façile.

Le destin. Le destin c'est un tunnel. Je ne peux pas y échapper, faire demi-tour. Je me suis engagé à devenir le meilleur des meilleurs. Sans talent, ni but précis de ce qui caractérise le succés, je sais que la Moravie n'est pas si loin. Du fin fond de ma région lointaine, je n'ai que le goût amer de l'ennui me restant en bouche. Ma bâtardise Slovaque perdue là-bas au loin, oubliée dans cette ville des lumières que je voudrais mienne, Prague la belle !

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16 février 2012

Le complexe du demi-sourd

01-xy-to-ben-cohen-54-bigVous connaissez Ben Cohen ? 

De la générosité à l'état pur en apparence cet homme. Sportif émérite, champion du monde de Rugby avec l'Angleterre, puncheur au physique dévastateur. Détonnant au sein de la ligne d'arrières habitués à l'agilité plutôt qu'à la force brute. Bref atypique et couronné de succès, Ben a tout pour réussir. Pourtant rien ne fût simple,  il révèla par la suite sa particularité, comme un aveu, un coming-out : je suis demi-sourd (33% de surdité à chaque oreille).

Pour exister après une riche carrière sportive, l'ex-rugbyman crée un association de lutte contre l'homophobie en tout genre. Dans le monde machiste du sport collectif, parler "pédé" reste un exploit...explicable. 

Renfermé sur lui-même, son propre monde lui est offert au détriment de l'intéractivité du groupe, de la communauté. Le sourd est avant tout un petit homme perdu au milieu de cette masse de gens. Maor est un de ceux là. Intimidé, mais pas effarouché. Son style est celui de la discrétion et de la futilité assumée. L'argent, la facilité de vie, la tordre par tous les bouts de l'exubérance : alcool, sexe, drogue, bonne bouffe et passer son temps devant les derniers films à la mode. C'est un homme du monde, bien de son temps. Comme Rome perdît son âme, nous sommes une fin de civilisation. Qu'importe Claude Guéant, ministre de la classification des civilisations, mêmes si elles ne se valent guère, plus nous tendons vers une transparence des sentiments, plus nous nous perdons.

Tellement avide du vide que nous nous sommes retrouver un Vendredi soir à Dancer dans un Sex-club avec un acteur connu bourré et pour le moins circonspect devant l'ambiance glaude du bordel. Dance with Gandalf !

gandalf

Nous perdons pieds petit à petit, et je ne suis pas loin de ressembler à tous, j'ai démissionné de la pensée pour laisser juste le plaisir rapide me raviner. Je suis différent de ce garçon pourtant il est là, tel un rebelle pour moi. Juste mirrage avec l'emotion qui m'envahit ? Bien entendu. Mais cette différence est une chance pour sonder notre faculté à affronter l'humanité et à l'incorporer un peu plus. Je me sens fébrile tant face à Maor que face au monde. Conquérir l'un, avec une altérité jusqu'alors jamais abordée en amour, c'est se réconcilier avec l'autre. J'aime l'homme en théorie, en réalité je le fuis.

Je le dompterai ? Ou alors il restera froid et égoïste comme il a toujours été ? C'est ainsi qu'il se définit comme un gens foutre ! Au final Ben Cohen aurait fait don de charité pour exister sous les projecteurs ? Va t-il m'aimer pour la forme, ne pas vivre seul comme dirait Dalida ? On est des ustensibles, des moyens pas la finalité des autres individus. Tout est question d'humanité et de compromis. 

Yoss me fait confiance et reste ma bouée de survie, bien plus que cela et comme il le dit : il me tient la main quoiqu'il arrive. Merci !

 

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26 septembre 2011

La part hideuse de celui qui ne veut pas entendre - Tribute to Lestrade

2 girls in JeruMon Intervention sur la page facebook de l'illustre Didier Lestrade

« Please signez, ça ne prend qu'une seconde. Palestine 194! »

- Euh Les Palestiniens c’est un peuple ou juste des Jordaniens déguisés ? ;

- Et je te vire dans 2 secondes, byeeeeeeeeeeeeeee. De toute manière je le connais pas ce mec et c'est pas à 2H40 du matin que je vais laisser un sionniste troller sur mon mur. Je suis encore chez moi ici. »

Didier c’est du pure, c’est de l’être en fusion, en quelques mots énervés il révèle la face contrariée des victimes à la bouche pleine de mots vains. Et nous sommes, nous le monde actif, l’exutoire d’un type pas si atypique que cela au final.

« Dans 24 heures, la demande de reconnaissance de l'Etat de Palestine va être présentée à l'Assemblée Générale de l'ONU. Les Etats-Unis et Israël tentent de bloquer cet appel non-violent et légitime. Si nous convainquons l'UE de la soutenir, cela pourrait relancer les espoirs de paix. » Signez l'appel!

 La radicalité n’est applicable que par les gens dans la matrice. Etre à l’origine est une obligation pour condamner et crier. Didier Lestrade a toujours été la conscience de la tapette des années Sida. Une voix à écouter au milieu du marasme de la crise en tout genre. Il a connu le début des effets de cette maladie inconnue, et les êtres tombent autour de vous, on devient responsable de la parole a apportée, décortiquante, vraie, sans gène. 

La thèse du soi-même, la spécialisation de la structure fuyante coûte que coûte , mise à nue.  Didier lestrade s’est spécialisé et puis parla de lui-même, contraint. A lui toute une culture, une génération qu’il transpire, les goûts, les tendances américaines, La référence. Notre AOC, que l’on scrute en mode tendresse, d’une vision décalée, l’anonymat des villes plutôt que la factory New Yorkaise, la France a toujours été une grande endormie, les pédés sans exception. Réclamé leur révolte artistique, Paris : quand la nuit meurt en silence, vu de province et pointé du doigt et n’être que le ressassement du mieux avant. Epoque moderne où les vieux se rebiffent, la contestation générationnelle est un trait de modernité de la société. L’artiste crée, demander à Craig Gaibler son avis sur l’évolution du conflit Israelo/palestinien, la réponse ne sera qu’une prise de position évasive, pleine de bon sentiment. L’artiste est fébrile à l’altérité, rien à foutre du reste ! Le journaliste se spécialise, le gribouilleur de la rubrique Etranger de compter musique est un exercice incertain. La globalité n’est pas un fourre tout !

 

Lestrade n'est pas un premier venu, la liberté de rendre la vérité explicite à une pensée se paye mais ne s'achètera jamais. Lestrade l'a compris. Son combat est d'unifier les minorités et les injustices que mille neuf cent quatre vingt ont dessinées. Out alors les vainqueurs, plus de douceurs aux vaincus... Les pauvres de la crise, les famineux d'Afrique que la conscience humanitaire soulagera un temps, les malades Benetton, les rebeus de la marche Douce France. Tous victimes des accaparateurs, des spoliateurs aux poches pleines de la bourse reine. Et puis les Palestiniens, délaissés et vaincus. Eux par une seule horreur : Israël, suppôt de Satan Répoublicain. Une entité bien définie, et des gens à peu près identifiés, aller les juifs en général ! Les sionistes plutôt sinon on sera trop raciste. Le vague favorise l'écume incertaine. On a trouvé les maux de la planète. Plus qu’à les exterminer intellectuellement.
On biffe l'histoire car la théorie à balayer les faits, on cherche des témoins satisfaisants... Oui pendant les guerres les enfants crient de peur, les femmes de douleur. L'image c'est la toute nouvelle arme. Et puis le rebeu, son idéalisation donne a bander. De l’Abdellah Taïa de banlieue au mythe d'une société arabe bisexuelle, du Cadinot en révolutionnaire. L’occidentale s’appitoie, phantasme surtout sur la poisse. Le diamant dans la merde à trouver, il faut bien fouiller.
Je passerai sur les droits des LGBt au sein de l'Autorité Palestienne. Parle du Sushan(1) aux Gays palestiniens, parle leur de vivre en paix avec eux même au lieu d'affirmer qu'elle viendra par le saint esprit du Goubliboulga.

« 194, 194, 194 ! » scandent les idiots. La réalité ! La Palestine n'est pas un pays ! Une unité sauvegardée par les Nations Unis, sacrifiée par  les nations Arabes alentour et qui échoie à Israël d'assumer une partie de sa sécurité et de son économie. Ils ont cette fierté vaine de ne s'être jamais féodé à un pouvoir unificateur, une armée de paysans sans but, sans âme collective du projet en commun. 
Le dire est ce haïr ? Le colon israélien de 1947 a t il spolié les terres des arabes ? Sans doute pour une partie, mais quand on perd une guerre de conquête, on est annexé.
La raison de vie d'un palestinien nationaliste est la haine du juif ! Il y aurait eu Etat si des frontières naturelles avaient surgies, une bonne guerre s’arrête où la nature le veut. Le Mont Golan au Nord, le Sinaï au Sud et le Jourdain à l'Est.

Il veut la révolte, et chaque grain de sable dans l’évolution globalisé du tout unifié sans saveur, est une arme à laquelle s’accrocher.

Pour régler le problème avec les juifs (et plaire à Lestrade):

Transfert, transfert, quel est le drame ? L'Allemagne existe toujours. Ils ont exterminé les juifs et au final fait fuir le reste en Palestine. Pourquoi n’en serait-il pas de même pour les arabes de Judée-Samarie ? En Jordanie, En Syrie ou en Egypte. La droite nationale n'a de philosophie que la défense de leur pays et la peur de l'Arabe. L'histoire du massacre des juifs de Jérusalem est tenace, comme ces gosses Haredi si facile à traiter chacun de "nazi" s'ils sont justes différents. La mémoire comme un réflexe contre l'oppression. Comme Didier Lestrade quand il me traite de Troll.
Le juif et l’arabe ne peuvent s’entendre aujourd’hui. Quant pointe l’islamisme et l’appel à la destruction quotidien de leur frère Sémite, la seule solution est une vraie partition sécurisée pour chacun. Croire le contraire, d’une humanité sans guerre et violence en tout genre n’est qu’un but à tendre, pas une réalité surtout dans un monde si emprunt de religiosité.

Alors le trôle de Sioniste n’est qu’un homme qui doute. Désolé d'avoir suscité une telle réaction, j'aurai préféré que tu m'en envoie plein la gueule et au moins on aurait eu une explication d'homme. Je demande à être con, même si j’ai passé l’âge des leçons de moral, et qu'on me l'apprenne sans aucun souci.

 

(1) : Sushan bar de Jerusalem, une parenthèse enchantée dans cette ville biblique où  Palestiniens de Ramallah, israeliens religieux, militaires et autres touristes se retrouvaient pour des shows de Cocinelles endiablés sur de la musique psychadélique.

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14 septembre 2010

Tranche de vie : Bnei Brak ou la vie

en_embuscadeParce que tu n'as pas l'emberlificotement de ces bruits, les uns sur les autres, et /ou enchaînés, ce boulevard au traffic ininterrompu. Des sirnes hurlent par-dessus le marché. L’une s’est arrêté près de moi, quelqu’un toquait à une porte sans résultat, alors la sirène se rapprocha. J’ai tout entendu mais rien vu, les sens en éveil, aux aguets il faut cette capacité à englober le monde dès la première heure, avant le lever du soleil.  Sinon elle te fauche la vie.  Elle te passe dessus. La vieille dans son appartement est sans doute morte ou bien proche. Les cris de l’un, la voix basse et rassurantede l’ambulancier, le bruit du brancard. Puis plus rien, sauf le bruit régulier, le vacarme à surveiller. Il serait presque léger, il me tient en alerte.

A Bnei Brak, cité ultra-orthodoxe, ce n’est pas les enfants aux jets depierre haineux sur tout ce qui représente l’Autre Monde. Bnei Brak c’est avant tout des poubelles, des détritus jonchés sur le sol en abondance. Pas le temps de ramasser, les gens vont priés. Un bidonville améliorer. Bienvenue à bnei brak la ville la plus dense au monde au mètre carré. Des familles nombreuses où la naissance d’un enfant n’est pas qu’un don de Dieu mais une volonté absolue. Volonté de survie en attente du Messie. Ou un truc du genre, une légende améliorée au fil du temps. En tous les cas chauqe jour un accident, ou bien plus. Par inadvertance, dans ce traffic non fluide il n’est pas rare de voir un de ces mioches déboulé sur la route. Les voitures en fauche un de temps en temps. Et les sirène d’urgence encore plus présente.

Tout le monde se c

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07 février 2010

12 raisons pour lesquelles le mariage homo devrait être interdit

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1. L'homosexualité n'est pas naturelle, comme les lunettes, le polyester et le contrôle des naissances.

2. Les mariages hétéros sont valides car ils produisent des enfants. Les couples infertiles et les vieilles personnes ne peuvent donc pas se marier car le monde a besoin de plus d'enfants.

3. Les parents homos vont bien sûr élever des enfants homos, tout comme les parents hétéros n'élèvent que des enfants hétéros.

4. Le mariage des hétéros aurait moins de sens si le mariage des gays était permis. En revanche, celui de Britney Spears en 55 heures chrono, «juste pour le fun», avait un sens.

5. Le mariage hétérosexuel existe depuis longtemps et n'a jamais changé. Les femmes sont toujours la propriété de leur mari, les noirs ne peuvent pas épouser des blanches, et il est impossible de divorcer.

6. Le mariage gay devrait être le fruit d'un vote populaire, pas de la justice, puisque la majorité des élus, et pas les tribunaux, a protégé de tous temps les droits des minorités.

7. La mariage des homosexuels est condamné par la religion. Dans une théocratie comme la nôtre, les valeurs religieuses s'imposent au pays tout entier. C'est ainsi qu'il n'y a qu'une seule religion en Amérique…

8. Le mariage homo incitera les gens à devenir homosexuels, comme le fait de fréquenter des personnes de grande taille vous rendra plus grand.

9. Légaliser le mariage gay ouvrira la porte à toutes sortes de comportement anormal. Les gens pourraient même vouloir épouser leur animal de compagnie puisque les chiens ont un statut de personne physique et peut signer un contrat de mariage.

10. Les enfants ne peuvent pas réussir sans un référent masculin et féminin à la maison. C'est pourquoi l'on interdit aux parents célibataires d'élever leur enfant.

11. Le mariage des homos va changer les fondations de la société. Le mariage hétérosexuel existe depuis longtemps et on ne pourrait jamais s'adapter à de nouvelles normes sociales, comme on ne s'est jamais adapté aux évolutions telles que les voitures, l'augmentation de la durée de vie…

12. Les unions civiles, qui octroient les mêmes avantages que le mariage, avec un nom différent, sont meilleures puisqu'une institution «séparée mais égale» est toujours constitutionnelle. Les écoles séparées pour les Noirs en Amérique ont tout aussi bien fonctionné que le feront les «mariages» séparés pour les gays et lesbiennes.

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27 janvier 2010

bribes de souvenir d'un rentboy - le journal de Filip

workingMon dernier client je me le suis tapé après l'écluse des débits de boissons, en pleinne après-midi. Certains réussissent à m'extorquer mon numéro de portable à m'user comme bon leur est égal. Finalement il n’avait pas un radis. Quelques billets froissés au fond du pantalon, juste de quoi ne pas avoir froid et faim dans ce jour qui commence. J'essaye de ne pas toucher au tas sous le cousin et d em constituer une péargne au cas où l'urgence prendrait ma vie end éfaut.

L'alcool est encore dans mes veines. Une tasse de café d’abord et son arôme, j’arrête de trembler, une banitza enfin, la plus grosse part trouvable dans le centre de la ville. J'ère en attente de la nuit. Mon ventre, même s’il ne me le réclame pas toujours, j’essaye de le satisfaire au mieux. Ma mère m’a appris à ne pas sauter un repas, de prendre soin de mes dents, de mon corps en général. C’est elle qui m’éduquait, elle qui n’a jamais pu m’éduquer aux yeux de l’institutrice, du directeur d’école. Ils pouffaient entre eux quand ma mère repartait après avoir répondu à une énième convocation concernant ma discipline. Moi je me retournais et je voyais leur face qui se tordait, ma mère dos à eux baissait la tête. Dans les yeux j’avais envie de lui crier « réagis, c’est de nous qu’ils se foutent ». Mais rien ne sortait à temps alors j’éclater par intermittence. Soit à la maison, je jouais les enfants gâter et réclamer le tout d’une mère qui ne pouvait pas grand-chose, vu sa dépendance à l’alcool et le peu de monnaie sur le compte familiale. De si loin que je me rappelle, je ne sais d’où, ni de qui me vient cette infinie impudence de me gonfler et d’exiger. Quant mes sauts d’humeurs s’estompaient à la maison, l’école devenait le lieu de mes exactions. Pour peu le téméraire Filip se transformer en poule mouillée, très loin du gallinacée, mais proche de l’humidité, c’est une certitude. L’école était en effet une frustration terrible, derrière ma bouche se dessinaient des mots horribles impossibles à sortir devant mes tortionnaires qu’étaient l’institutrice, et son amant, le directeur. Il suait comme bête immonde, elle poussait de petits cris stridents à chaque saillis verbeuse de son supérieur, cette association d’idées m’entrainait dans la certitude de leurs ébats amoureux. Imaginez un peu, et vous comprendrez. Alors pour rempart, je trouvais, un peu lâchement, ma pisse.

Droit comme un « i » sur mon siège d’écolier, les jambes serrées, la chaleur corporelle était à son comble quand venait le rendu des contrôles où je sentais gronder l’humiliation suprême. Alors je repensais à maman, à sa tête baissée, aux deux idiots de la république socialiste, aux ricanements devant la soulographie visible de ma chair, et au bout de quelques secondes le liquide jaunâtre et mal odorant s’en vient d’abord me soulager dans sa chaleur bien généreuse puis s’épand, se rend visible et enfin s’égoutte au bas de mon siège. « Poule mouillée, poule mouillée », les autres riaient, riaient, encore et plus. Moi ce n’était que ma seule défense, et l’on m’insulté.

J’en rêvais la nuit. Moi avec un bec de poule, une crête, de poulet pas bien viril sur la tête et les gens autour dansant une farandole. Il est des soirs cauchemars impossible d’oublier et aujourd’hui je ne dors plus.  L’école fut une étape poussive.

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05 novembre 2009

Réponse à Anton Shamas

Dans un numéro de Yom  Haatzmaout de l'hebdomadaire tel-avivien Anton Shamas, auteur palestino-israélien, écrivait :

«Mesdames et Messieurs, le moment est venu, en ce jour de fête [nationale israelienne],  de reconnaître avec une totale franchise, sans sentiment de honte,   ni en baissant les yeux,  que toute cette affaire s'est mal terminée.  L'aventure sioniste s'est soldée par un échec total".

Réponse : "Shamas, mon ami, Le sionisme est la plus grande "success story" du XXe siècle. Cinquante ans après la défaite de Hitler et du Mufti de Jérusalem, le sionisme vit et prospère au coeur du Moyen-Orient, dans un Etat de 4 millions et demi de Juifs, dont la survie pouvait faire doute, à un moment donné. La langue hébraïque (une des merveilles du sionisme) a fait l'union des Sabras [Israéliens nés dans le pays] et des réfugiés des camps, des Séfarades et des Juifs d'Orient et d'Occident. En un demi-siècle et en partant pratiquement de zéro, les sionistes ont forgé un Etat qui lance ses propres satellites dans l'espace et approvisionne la marine américaine en avions-espions sans pilote. Un Etat qui exporte des progiciels compliqués et enseigne aux Latino-Américains comment faire pousser des melons. Un Etat qui exporte tous les mois des produits, pour une valeur de plus d'un milliard de dollars, vers l'Europe occidentale, les Etats-Unis et même le Japon. Une démocratie exemplaire, où les ministres craignent les contrôles de comptes et où les juges ne craignent que Dieu. Un Etat qui a produit une armée considérée comme l'une des meilleures du monde. Un Etat où il y a peu de crimes de sang, mais beaucoup de bons concerts. Où les fidèles de toutes les religions jouissent de la liberté de culte, et où les non-croyants sont également les bienvenus.   10% des citoyens du pays sont de nouveaux immigrants 89% estiment que, malgré toutes les difficultés c'est un pays où il fait bon vivre. Voilà un Etat où un Anton Shamas est libre, un jour de fête nationale [israélienne], de publier une virulente attaque contre tout ce qui est cher aux Juifs vivant dans ce pays. Shamas sera peut-être capable de nous pardonner tout cela. Mais ce qu'il ne peut pas supporter, c'est le fait que, présentés à la lumière des réalisations du sionisme,  les échecs arabes apparaissent si humiliants et déprimants. Combien y a t il de Palestiniens, mon ami ? un million ? deux ? trois? Et combien d'Etats arabes t'entourent ? - Vingt ? Vingt pays de rois et de dictateurs, de terreur et d'effusion de sang. Il n'existe pas une seule démocratie arabe avec liberté d'expression et droits civiques. Tu nous parles de l'échec de l'Etat d'Israël. Comparé à qui, à quoi ? - A l'Algérie ? A l'Egypte ? A l'Irak ? Combien y a-t-il d'Arabes entre l'Océan Atlantique et le Golfe Persique ? - Cent millions ? Deux cents millions ? Et combien y a-t-il de musulmans ? - Un milliard ! et ils prient tous  le même Allah, au nom du même prophète, Mahomet. Et tous, tant qu'ils sont, ils ne peuvent pas résoudre le problème des égouts à Gaza ! Depuis 47 ans, vous vous êtes préparés à l'indépendance palestinienne,  et pourtant vous ne vous êtes toujours pas mis à ramasser les ordures ménagères à Jéricho. Malgré tout le pétrole du monde, vous n'êtes pas parvenus à mobiliser la fraternité arabe nécessaire pour  construire l'hôpital, à Deir El Balah . Et tous les robinets en or massif d'Arabie Saoudite et tous les jacuzzis du Koweït ne suffisent pas à fournir de l'eau potable à Jabalyia. Ceci dit, mon ami - tu le sais bien, n'est-ce pas ? - si un million de Juifs vivaient à Gaza, cette ville deviendrait un paradis sur terre. A ce moment-là, les ouvriers palestiniens feraient la queue [au passage d'] Erez pour y travailler. S'il y avait dans le monde un milliard de croyants juifs, les Juifs de Gaza  n'auraient pas besoin d'aumônes onusiennes. Les Juifs du monde prendraient soin des Juifs de Gaza, et Gaza serait  depuis longtemps la perle de la Méditerranée. Allons, tu sais tout cela, Anton Shamas, et c'est bien ce qui t'exaspère. C'est l'envie qui te dévore et qui t'égare. Ainsi, vois-tu, le moment est venu de conclure avec une totale franchise, sans sentiment de honte, ni en baissant les yeux : cela n'a pas marché, toute cette affaire.

L'aventure palestinienne s'est soldée par un échec total."


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